« Ils ont voulu le dépouiller ! » : La riposte choc de l’avocate d’Achraf Hakimi
Renvoi aux assises confirmé, mais la défense d’Achraf Hakimi passe à l’attaque. Messages dissimulés, examens refusés et piège financier : Me Fanny Colin déballe les dessous du dossier.
Affaire Hakimi : L’avocate du joueur dénonce un piège financier et des entraves à la justice. Alors que la Cour de cassation a confirmé le renvoi d’Achraf Hakimi devant la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine, la stratégie de défense du latéral du Paris Saint-Germain prend une tournure résolument offensive. Par la voix de son avocate, Me Fanny Colin, le camp du joueur entend transformer le futur procès en un examen critique des motivations et des méthodes de la partie civile.
La thèse du coup monté financier : des messages cachés évoquant le « dépouillement » du joueur
Au cœur de la riposte de Me Fanny Colin qualifie l’accusation d’une tentative d’extorsion planifiée. La défense affirme détenir des preuves montrant que la démarche de la plaignante relevait d’une manœuvre financière délibérée dès l’origine.
L’avocate pointe notamment la dissimulation de messages explicites au cours de l’instruction, dans lesquels il serait question de « dépouiller » l’international marocain. Pour le conseil du joueur, ces éléments apportent la preuve formelle d’un projet d’enrichissement personnel aux dépens du footballeur, venant directement contredire la version de la plaignante.
« Obstruction à la vérité » : la défense liste les refus de la partie civile
L’avocate d’Achraf Hakimi ne se contente pas de contester les faits : elle accuse directement la partie civile d’avoir bloqué l’accès aux preuves qui auraient permis d’innocenter son client bien plus tôt. Me Fanny Colin énumère plusieurs manœuvres d’obstruction présumées :
Refus des expertises médicales : La plaignante aurait rejeté des examens médicaux contradictoires qui, selon la défense, auraient immédiatement mis hors de cause le joueur.
Refus d’exploitation du téléphone : La partie civile s’est opposée à la fouille complète et à l’extraction des données de son propre téléphone portable.
Anonymisation d’un témoin clé : Le nom d’un témoin jugé capital par la défense aurait été sciemment dissimulé aux enquêteurs.
Hakimi avocate piege financier : Transparence contre opacité : Hakimi face au futur procès
Pour appuyer sa contre-offensive, la défense oppose l’attitude des deux parties depuis le début de la procédure en mars 2023. Alors que la plaignante est dépeinte comme évitante et opaque, Me Fanny Colin souligne qu’Achraf Hakimi « n’a rien à cacher » et a apporté une collaboration totale, constante et transparente aux autorités policières et judiciaires.
Loin d’appréhender l’échéance judiciaire, la défense du joueur affirme attendre ce procès avec détermination pour exposer publiquement l’ensemble des éléments à décharge et démonter définitivement les accusations.
Par : Abderrahman Ichi
Procès Hakimi : Son avocate dénonce un piège financier.