Ce lundi, après le match nul concédé face au Difaa Hassani El Jadidi (1-1) en match retard de la 11e journée de Botola Pro D1, le technicien français a fustigé le manque de rigueur de ses hommes. Un Patrice Carteron en colère après WAC – DHJ qui n’a pas mâché ses mots en conférence de presse.
Botola Pro D1 : Patrice Carteron fustige le manque de réalisme du Wydad
Le Wydad Casablanca a beau avoir repris la tête du classement (ex-aequo), l’ambiance n’est pas à la fête au sein du club rouge et blanc. Le nul concédé à domicile face au DHJ a laissé des traces, et surtout un Patrice Carteron en colère après WAC DHJ . Pour le coach français, ce partage des points est vécu comme une véritable contre-performance.
Une gestion de match pointée par un Patrice Carteron en colère après WAC – DHJ
Devant les journalistes, l’ancien entraîneur du TP Mazembe a laissé exploser son amertume. Pour lui, le Wydad avait fait le plus dur en ouvrant le score par Vacca, mais a ensuite sombré dans la facilité.
« Je suis très en colère, car nous savions que nous manquions de confiance, mais nous avons réussi à ouvrir le score. Notre mission, par la suite, était d’éviter de commettre des erreurs », a-t-il déclaré.
Ce sentiment d’un Patrice Carteron en colère après WAC – DHJ provient surtout de la manière dont son équipe a laissé filer la victoire alors qu’elle semblait avoir le contrôle.
Un but « offert » qui fait sortir Patrice Carteron de ses gonds
Le point de rupture pour le coach reste le penalty concédé à la 78e minute, permettant à Mouad Mouchtanim d’égaliser. Le technicien estime que son équipe a littéralement relancé une équipe du DHJ qui ne se montrait plus dangereuse.
« Difficile à accepter »
« Nous avons offert un but à une équipe qui ne s’est créée aucune occasion en seconde période, et c’est quelque chose de difficile à accepter », a ajouté un Patrice Carteron en colère après WAC – DHJ. L’entraîneur regrette également le manque d’efficacité devant le but adverse, estimant que ses joueurs auraient dû plier la rencontre bien plus tôt.
Pour conclure, le coach a envoyé un message clair à son vestiaire : le Wydad traverse une zone de turbulences et seuls le travail et l’abnégation permettront d’en sortir. « Dans de tels moments, nous devons puiser au fond de nous-mêmes », a-t-il martelé.