Le Wydad de Casablanca se prépare à un déplacement délicat. Avant d’affronter l’Olympic Safi en quart de finale de la Coupe de la CAF, l’entraîneur Mohamed Amine Benhachem a évoqué ce samedi en conférence de presse d’avant match un match difficile face à une équipe solide et soutenue par son public.
Benhachem Wydad Olympic Safi : un duel difficile en perspective
Benhachem Wydad Olympic Safi. L’entraîneur du Wydad AC, Mohamed Amine Benhachem, a affirmé que la rencontre face à Olympic Safi en quart de finale de la Coupe de la Confédération sera particulièrement difficile.
Lors de la conférence de presse précédant la rencontre, le technicien marocain a souligné la qualité de l’adversaire et l’avantage du terrain dont bénéficie l’Olympic Safi.
Benhachem se méfie de la force d’Olympic Safi
Selon l’entraîneur du Wydad, l’équipe d’Asfi possède un style de jeu solide et une grande combativité, ce qui rend la confrontation très ouverte.
« Affronter l’Olympic Safi sur son terrain ne sera pas facile en raison de sa combativité, de sa qualité et du soutien de son public », a expliqué Benhachem.
Malgré ces difficultés, le coach du Wydad assure que son équipe vise un résultat positif avant le match retour.
Le Wydad privé de Ziyech et Amrabat
Le technicien marocain a également évoqué l’absence de deux joueurs importants : Hakim Ziyech et Nordin Amrabat.
Benhachem a toutefois indiqué que son staff avait travaillé pour trouver des solutions tactiques afin de compenser ces absences.
« Nous avons préparé nos plans pour ce match. Nous avons déjà essayé certaines solutions lors des dernières rencontres », a-t-il expliqué.
Objectif : un résultat positif avant le match retour
Malgré les absences et la difficulté du déplacement, le Wydad espère revenir avec un résultat favorable.
Benhachem affirme que son équipe dispose d’une stratégie claire pour cette confrontation.
« Notre bilan est positif jusqu’à présent et nous avons un plan clair pour ce match. Nous voulons obtenir un résultat positif qui nous donnera un avantage avant le match retour », a-t-il conclu.
Par : Abderrahman Ichi
